Le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé a décidé de mettre un terme aux subventions accordées au sein de l’administration publique. Cette décision a été officialisée à travers une circulaire publiée ce mardi 27 janvier 2026, marquant un tournant dans la gestion des fonds publics en période de transition.
Cette mesure intervient dans un contexte particulièrement sensible, alors que des informations persistantes font état de décaissements de montants importants au profit de proches de certains conseillers présidentiels. Bien que ces allégations n’aient pas encore donné lieu à des poursuites judiciaires formelles, elles ont ravivé le débat sur l’opacité dans l’utilisation des ressources de l’État et sur les pratiques de favoritisme au sommet de l’appareil public.
Selon des sources proches de la Primature, la décision du chef du gouvernement vise avant tout à rétablir l’ordre, la discipline et une certaine rigueur budgétaire au sein des institutions publiques. Il s’agirait également, d’après ces mêmes sources, d’un signal politique fort envoyé tant à l’administration qu’à l’opinion publique, dans un contexte où la gouvernance de la transition est de plus en plus critiquée.
En interdisant les subventions, le Premier ministre entend limiter les marges de manœuvre susceptibles de favoriser des abus et recentrer l’action publique sur les priorités essentielles, notamment la sécurité, le fonctionnement des services de base et la préparation des prochaines échéances politiques.
Toutefois, cette décision pourrait provoquer des résistances au sein de l’administration et de la classe politique, certains acteurs estimant que la suppression des subventions risque d’affecter le fonctionnement de certaines structures publiques déjà fragilisées par le manque de ressources.
Quoi qu’il en soit, cette circulaire place désormais les responsables administratifs face à une obligation de conformité stricte, dans un climat où la transparence et la redevabilité apparaissent comme des exigences de plus en plus pressantes de la part de la population.