Edouard Baussan a publié, ce dimanche 21 décembre, une note d’information par laquelle il informe le public avoir porté plainte avec constitution de partie civile au Tribunal Judiciaire de Paris contre l’ex-journaliste, devenu influenceur, Djovany Michel, pour « diffamation publique ».
La plainte a été déposée le quatre (4) novembre 2025 sur le fondement des articles 23, 29, de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse en France. De plus, M. Baussan justifie sa plainte en évoquant l’article 26-4-1 du code pénal français. Ce dernier prévoit une peine d’un an d’emprisonnement et d’une amende de 15 000 euros à l’encontre de quiconque porte atteinte à l’honneur et à la considération d’autrui. « Cette infraction est punie des mêmes peines lorsqu’elle est commise sur un réseau de communication au public en ligne », dispose le même article.
l’ objectif des multiples propos diffamatoires de Monsieur Djovany Michel visent a troubler ma tranquillité en tant qu’entrepreneur important et transparent sur le marché haïtien et ternir mon image de manière mensongère sur le plan international
Edouard Baussan y souligne, par ailleurs , que M. Michel s’est adonné à diffuser de ses propos diffamatoires dans le but de salir sa réputation « d’entrepreneur important et transparent sur le marché haïtien et ternir mon image de manière mensongère sur le plan international ». Dans sa note d’information au public, le plaignant affirme se réserver le droit de faire condamner Djovany Michel à des dommages-intérêts.
Les derniers propos de l’influenceur visant l’homme d’affaires datent du 30 novembre 2025. Dans un tweet, auquel il joint un extrait d’un rapport de police, il déclare que « Jean Edouard Baussan est au cœur d’un réseau de trafic de trafic d’armes en Haïti en complicité avec Dumond Franc Aby Larco ».
disons et déclarons qu’il n’y a pas lieu à suivre contre l’inculpé Edouard Baussan pour absence totale d’indice sur les faits de complicité de détention, de possession, de trafic illicite d’armes automatiques de gros calibres et de munitions correspondantes et d’engins destructeurs à lui reproché
Contrairement à ce que soutient le journaliste, dans son ordonnance de clôture en date du 1er avril 2020, le juge d’instruction Berge SURPRIS, a jugé qu’il n’existait aucun indice impliquant l’ entrepreneur dans ce dossier et que le rapport de police avait commis une erreur en associant le nom de ce dernier au port Lafito alors que celui-ci appartient à la famille Bigio. « Par ces Motifs, adoptons en partie les conclusions contenues dans le réquisitoire définitif du commissaire du gouvernement en date du vingt-sept janvier deux mille vingt ; disons et déclarons qu’il n’y a pas lieu à suivre contre l’inculpé Edouard Baussan pour absence totale d’indice sur les faits de complicité de détention, de possession, de trafic illicite d’armes automatiques de gros calibres et de munitions correspondantes et d’engins destructeurs à lui reproché ; En conséquence le renvoyons hors des liens d’inculpation , ce, conformément aux dispositions de l’article 115 du CIC ; (…) », a ordonné le juge d’instruction.
Ce n’est donc pas la première fois qu’une plainte a été déposée contre Djovany Michel au Tribunal judiciaire de Paris. L’avocat Guerby Blaise avait déposé, le 26 août 2025, une plainte avec constitution de partie civile pour diffamation contre ce qu’il qualifie de « MAUVAIS INFLUENCEUR ». « Officiellement, mon Action contre ce MAUVAIS INFLUENCEUR ayant utilisé sans aucune DECENCE et HUMANISME l’assassinant de mon ancien collaborateur Bâtonnier Monferrier Dorval pour me « soutirer de l’argent et nuire à ma TRANQUILITE » mon ambition politique (il me l’a écrit » fait l’objet d’une INFORMATION JUDICIAIRE au Tribunal judiciaire de Paris. (..) », a publié, sur Facebook, le spécialiste en droit pénal.